Incroyable ! Le fait est rarissime. Une nouvelle espèce animale vient d’être découverte dans la zone rouge de Fukushima, à moins de 3 kilomètres de la centrale atomique et des réacteurs lourdement endommagés. L’animal hors normes semble être le fruit d’une mutation génétique spontanée. Les chercheurs s’interrogent.

Hier, vers 9 heure du matin, la police observe de loin ce qui semble être un bipède se déplacer dans la zone sinistrée, toujours interdite aux visiteurs en raison d’une contamination trop élevée. « Au départ, on pensait à un pilleur qui rodait dans la zone, comme ça arrive parfois » explique à la presse le commissaire de police. « Mais on a très vite compris que c’était tout autre chose. Une chose jamais vue auparavant » Après plusieurs heures de traque dans les ruelles désertes de Fukushima, les forces de police chargées de protéger la zone interdite arrivent enfin à capturer la créature non identifiée.

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Avec ses 2m35 et 189kg, l’animal jamais observé avant dans aucun pays ressemble à un Berger des Pyrénées anormalement grand, se déplaçant sur ses deux pattes arrières, comme un homme, mais avec une queue de lapin. Les policiers précisent que la bête dégageait une forte odeur de maquereau. Baptisée « Fuku-san 235 » par les scientifiques japonais, en clin d’œil à l’isotope de l’uranium, la créature à été sédatée et transférée dans une base militaire sécurisée non loin d’Aomori. L’information, d’abord cachée au public, fut révélée à la presse ce matin par un des policiers à l’origine des photographies.

Des animaux abandonnés en pleine mutation

Voilà plus 6 ans que les habitants de Fukushima ont du fuir leur lieu de vie, laissant derrière eux biens personnels et animaux de compagnie. Les animaux les plus solides semblent avoir traversé les barrières de la sélection naturelle en s’alimentant de baies, de poissons morts et d’insectes contaminés. Les récents relevés indiquent que les organismes comme les plantes et les poissons vivant à proximité de la centrale ont emmagasiné de fortes concentrations d’éléments radioactifs. Fuku-san 235 s’est probablement nourri de ces éléments chaque jour depuis 6 ans, créant une mutation artificielle rapide jamais observée dans l’histoire avant aujourd’hui. Autre hypothèse, une vaste orgie entre différentes espèces pendant la contamination aurait donné naissance à des croisements improbables.

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« Nous assistons au même phénomène qui a donné naissance à Godzilla après Hiroshima mais à une échelle plus réaliste » explique le docteur Yakira Foku, chargé d’étudier la bête. Selon toutes probabilités, il s’agirait d’un chien domestique mutant. « L’animal semble plutôt amical » explique-t-il, « particulièrement avec les petits enfants. Mais il est trop tôt pour statuer sur ses réelles intentions. » En effet, il se pourrait que la créature tente de s’allier d’amitié à l’Homme dans des objectifs peu louables. Les autorités envisagent même la possibilité de tuer la créature pour l’étudier et mieux comprendre le phénomène.

Dans la population japonaise, les réactions sont variées et contradictoires. Certains y voient un miracle. « Kawaii ! Trop mignon ! » peut-on lire sur Instagram. « Il faut l’euthanasier avant qu’il fasse des œufs » insiste un internaute. D’autres estiment qu’il s’agit d’un coup de communication du lobbies nucléaire. En effet, la boule de poil pourrait prochainement servir de mascotte dans des spots publicitaires. Enfin, les théories du complot vont bon train. « C’est un Alien ! Le gouvernement nous ment !!! » explique un autre utilisateur. Alors, invasion extraterrestre passée sous silence ? coup marketing ? ou véritable incident nucléaire ? Dans tous les cas, Fuku-san 235 laisse un goût de poiscaille dans nos esprits.


Source : Un type chelou rencontré dans un bar de Shibuya vendredi soir.